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21 juin, le solstice ! Ca y est, c'est l'été ! Joy a 18 ans et part pour la première fois à la mer sans ses parents, avec des amies. Elle a très hâte d'y aller !

« Qu'eeeest ce qui m'a pris d'accepter, putain... J'aime PAS la mer. Mais personne m'écoute jamais... Bon OK, c'était soit ça soit un job d'été parce que j'ai pas une thune. Et bon, c'est la côte Atlantique, c'est pas si pire que ça. »

La date du départ est fixée au premier juillet. Ce matin-là, vers dix heures et demie, il fallait charger les bagages à bord de la voiture, direction le camping des Vaguelettes, à quelque 500 kilomètres de là. Enfin, les cinq filles à bord de la voiture quatre places se mirent en route, direction le soleil ! :)

« Joy, tu vas arrêter de faire la gueule s'il te plaît ? demanda la conductrice, Ophélie.
-Ca va, ça va. Mais si tu mets Nostalgie, j'te préviens, je saute en marche. Pouffiasse, va. »

Elles étaient un petit peu serrées, dans l'habitacle rempli à ras-bord de vêtements, affaires de plage et autres bricoles. Ophélie faisait bien attention de ne pas dépasser les limitations de vitesse, et les amies observèrent des pauses régulières.

« Mais putain, on va pas y passer la journée non plus ! » pense très fort la belle Joy.

Enfin, le village de Beauffe-sur-Mer et sa plaque caractéristique blanche cerclée de rouge – juste au dessus du classement « ville fleurie » et en dessous du panneau informant l'usager de la « vigilance citoyenne » en place – ce panneau qui sentait si bon les vacances apparaît à travers les vitres de l'automobile. La grille du camping des Vaguelettes fut franchie triomphalement.

Mais il faut monter la tente, à présent ! Cela donne bien du fil à retordre au cinq amies, oh là là !

« C'est pas possible... vous allez pas me dire que vous savez pas comment on plante des sardines, bande de ! » rit Joy d'un éclat joyeux.

« J'commence à piger pourquoi j'suis invitée, là. » réfléchit-elle.

La nuit tombe vite sur le petit village de vacances, et c'est l'heure des sorties et des fêtes ! Tandis que la bande d'amies s'en va en quête de musique et de babioles à ramener en souvenir, Joy préfère flâner seule. Elle apprécie les plages désertes, quand la nuit est vraiment avancée. Elle aime ces moments de poésie...

« Attends, moi j'aime la poésie ? »

Eh bien, c'est un hobby comme un autre.

« Oh, va chier, la narration. »

Bon. Soudain, que ne voit-elle-pas sur la bordure qui sépare le trottoir du sable ? Une jeune fille du même âge qu'elle est au prises avec un homme ganté et masqué qui paraît méchant et essaie de la frapper.

Joy accourt :

« Hé putain mais ça va pas, vous ! Vous la lâchez ! »

Elle réussit à faire desserrer son étreinte à l'agresseur, et grâce au courage et à l'unité des deux jeunes filles, ce dernier prend la fuite ! :D

« Ça va ? Il te voulait quoi ?
-J'sais pas, j'étais là et il a commencé à me taper et tout... Merci, hein. »

Joy s’assoit sur la rambarde à côté d'elle.

« Tu t'appelles comment ? »

Malheureusement, l'autre jeune fille dit un nom que notre amie ne comprend pas immédiatement...

« Putain, j'comprends rien. Qu'est-ce tu dis ? Articule !
-Je m'appelle Marouanne !
-Ew. Ca existe, ça ?
-Ben, la preuve.
-Bon bah... c'était cool. Enfin, non... bref, j'vais y aller.
-Bah d'accord. Moi je reste là regarder la mer. Je suis en vacances encore deux semaines chez mon cousin et son coloc, on se recroisera peut-être.
-Ah ben moi aussi, il me reste deux semaines. Tchuss. »

Joy ne sait pas comment prendre la proposition de Marouanne de se retrouver un autre jour.

« J'espère elle a pas flashé sur moi... Je sais pas dire non, c'est ça mon problème. Et puis elle m'intéresse pas. »

Mais au fond d'elle, elle sait qu'elle va revenir demain au même endroit dans l'espoir de...

« Mais non. »

Mais si.

« Mais non. »

Mais si.

« Mais... ah, puis merde. »

Voilà. Vers vingt-trois heures, Joy revient au campement et passe une bonne nuit.

« Entre deux ronflements et deux moustiques. »

La journée du lendemain est dédiée entièrement à la baignade. Les vagues sont violentes et surprennent les cinq amies : la blonde Ophélie, la joyeuse Clara, notre héroïne Joy, la petite Aurélie et la brune Sandra. Puis vient le soir...

Ses quatre compagnes ayant en tout et pour tout le même programme de prévu que la veille, Joy décide de retourner à l'endroit où elle avait rencontré Marouanne. Mais, surprise, l'endroit est noir de monde et on peut voir et entendre des gyrophares de police !

Joy voit Marouanne l'appeler.

« Marouanne ! Qu'est-ce qui se passe ?
-J'en sais autant que toi ! J'suis arrivée là pour me poser chill comme hier, et j'ai vu le cadavre...
-Le cadavre ? De qui ?
-Un gars... bah, viens voir » fait elle en l'emmenant observer la scène.
« Du coup j'ai appelé les flics, et voilà. »

En écarquillant les yeux, elles peuvent voir la chose, abominablement marquante. Il ne faut pas que l'auteur de cet abominable méfait ne reste impuni !!!

« Beurk. Bon, ça va, c'est soft, y'a pas trop de sang. » pense Joy.

« J'ai dit tout ce que je savais aux flics. Je vais me barrer avant que les journaux locaux arrivent, j'ai même pas bouffé...
-Oh bah OK, alors...
-Tu vois, j'comptais passer la soirée tranquille, donc...
-Nan mais OK, pas de problème. »

Joy part. Cette nuit-là, elle dort en pensant qu'elle a passé une soirée beaucoup plus intéressante que ses amies. Cela la ravit.

Troisième jour, pas de changement de programme, si ce n'est un détour pour acheter à manger. Mais la plage commence à lasser même Ophélie, Clara, Aurélie et Sandra.

« Alors moi, t'imagines même pas comment j'en ai plein le cul. »

Voilà. Par ailleurs, on commence de voir aux infos l'horrible crime de la veille. Joy a acheté un exemplaire d'un journal de la région.

« Meurtre par strangulation avec traces de coups divers et variés... c'est très miam, tout ça. »

La balade du soir commence à devenir une habitude pour notre héroïne. Il est un peu moins tard que d'habitude, quand elle voit, sur la rambarde, une forme allongée.

« Erk, c'est le mec d'hier ? Ils l'ont juste laisser sécher là ? OK, pas de respect quoi. C'est vraiment des encu... »

Mais l'endroit où le mort a été découvert la veille est en réalité situé cinq cent mètres plus loin ! Intriguée par ce phénomène, elle s'approche. En y regardant de plus près, elle découvre qu'il s'agit d'une toute autre personne.

« C'est sûr que c'est tout mort, ça ? Ca se trouve, il dort juste... »

Malheureusement, non. Cherchant de l'aide, Joy aperçoit justement un quidam passer non loin.

« Euh... Bonjour monsieur. Euh... Y'a un mort, là.
-Où ça, là ?
-Ben, là. J'vous montre... »

Le passant, en voyant le corps, a la présence d'esprit de composer le 18 sur son téléphone, LUI.

« Oh ben ça va eh, j'aimerais t'y voir, la narration... »

La maréchaussée arrive bien vite sur les lieux. Joy est interrogée calmement, mais est bien en peine de décrire de manière pertinente ce qu'il s'est passé. Peu après, Marouanne arrive sur les lieux.

« Ca en fait quand même deux qu'on ramasse sur cette bordure de plage en deux jours. » réfléchit Joy.
« Bah, faut croire que l'endroit s'y prête, y'a jamais personne qui vient. Du coup le premier pékin qui passe, crac.
-Ben du coup y'a moi qui y va, aussi, hein.
-Eh du coup j'pensais à un truc...
-Oui ?
-Le type qu'essayait d'te maraver, là, le premier soir...
-Bwahahahaa, arrête, « premier soir » ça fait romantique !
-Bon, si tu veux. Bref, tu cois pas que c'était lui ?
-J'en sais rien. Ca se peut.
-Eh. Je sais bien qu'il y a les flics et tout, mais ça te dirait de faire le pied de grue demain soir pour voir s'il se repointe ?
-T'as rien de mieux à faire ?
-Pas spécialement, non.
-Bon bah OK. »

Et, le soir suivant venu...

« Didonc ça fait quand même de sacrées ellipses, tout ça. »

C'est pourtant pas toi qui va me contredire si je dis que tes journées en compagnie de tes congénères ne sont pas follement intéressantes pour le reste de l'intrigue, ma jeune amie.

« OK, OK. Bon, continue. »

Le soir suivant venu, donc, vers 19h, les deux filles se cachent dans une cabane de plage et observent, de nombreuses heures.

« Y'a rien... » murmura finalement Marouanne inquiète.
« Il a dû changer de plage...
-Ouais. On verra demain ?
-Ouais, allez. »

En sortant de la cabane, Joy s'arrête soudainement. Au loin, un cri retentit ! :O

« T'as entendu ça ?
-Ouais ouais. C'est par là ! »indique Marouanne en pointant la gauche avec son doigt.

Elles n'arrivent que pour voir une femme au sol, et un homme s'enfuir précipitamment.

« Eh ! C'est le gars ! Merde, où il est passé ? »

Elles le perdirent de vue...

« C'est pas lui. » dit Marouanne.
« Mh ?
-C'est pas lui qui m'a tapé, c'en est un autre. Lui, il est beaucoup plus petit.
-Effectivement, ça lui ressemble pas... C'est qui alors ? Un copycat ? Un fan ?
-Peut-être qu'il profite que tout le monde soit occupé avec le serial killer qui est connu pour tuer des gens en lui mettant ça sur le dos ?
-Ouais.
-Bon, c'est qui qui appelle la police ? »

Inutile, car un agent posté lui aussi en surveillance quelques centaines de mètres plus loin, accourut aussi. Cette fois, les deux amies...

« Connaissances. »

...les deux connaissances furent suspectées, car cela faisait deux fois qu'elles traînaient dans les environs, mais heureusement, aucune preuve réelle ne peut être retenue contre elles. On leur conseille de rentrer sagement à la maison.

« Ben voyons. J'ai passé l'age qu'on me dise ça. » grommela Joy énervée.
« Viens STP on sort, j'ai pas envie de me faire choper pour outrage ce soir.
-OK, OK. »

Marouanne décida re raccompagner son amie au mignon camping des Vaguelettes, pour une fois.

« Dis, c'est quand même bizarre que ça fasse déjà trois personnes qui se font buter et que la police ait encore rien chopé... »

Joy acquiesça.

« C'est pour ça qu'on est là...
-T'fous pas de moi, on est rien nous. Mais bon si déjà on leur a dit les soupçons qu'on avait, ça va très bien.
-Ouais, ouais. On verra les infos demain matin. »

Après un au revoir, Joy va se coucher sous la tente, mais ne parvient pas à fermer l'oeil. Elle décide, vers les trois heures du matin, d'aller dans le « bloc sanitaire », très excentré pour ne pas déranger les dormeurs, pour...

« Pisser. »

...se laver. Soudain, elle entend des pas s'approcher, mais de manière discrète et sournoise. Elle a alors le réflexe de s'enfermer dans une cabine de toilettes et d'écouter. Or, le mystérieux intrus se met à défoncer toutes les portes de toilettes, pour débusquer notre héroïne ! Quand il arrive enfin devant la bonne porte, il attaque Joy ; celle-ci se met à se défendre violemment, à coups de papier toilette...

« Hein ? »

Pour l'aveugler.

« C'est débile. Une patate dans la face ça va beaucoup plus vite. »

Bref. Elle parvient malgré tout à arracher un pan de son masque, et, immédiatement, le rôdeur prend la fuite ! \o/

« Ca par contre ça a bien l'air d'être le gars qui voulait taper Marou l'autre jour. Bon, puisqu'il est parti, j'vais faire mon affaire puis me coucher... »

Le lendemain matin, à sa grande surprise, ce n'est pas UN meurtre, mais DEUX, qui font la une des journaux.

« Toujours la même chose... mais deux en une soirée, il se surpasse le mec. mais s'il y en a plusieurs... »

La bande de cinq amies a décidé d'aller au marché ce matin-là, car il n'y a plus assez de fruits en réserve. Et qui Joy ne croise-t-elle pas ? Sa connaissance ! Lui vient alors une idée lumineuse.

« T'sais, le gars qui voulais te taper, là ?
-Ouais, ben ?
-J'l'ai revu hier. Il est venu jusqu'au camping, j'crois il nous a suivies. Il voulait me buter, j'pense.
-OKLM.
-Du coup, j'ai une idée : comme il cherche à nous marave, on va l'attirer dans un piège. Quand il se pointe on le chope pour pas qu'il se barre et on appelle les flics. Faudra bien prendre une photo comme quoi il essaye de te tuer avant.
-De ME tuer ? Tu veux pas faire l'appât, plutôt ?
-OK, t'façon c'est pareil.
-Merci.
-Bon, faut acheter quoi ? De la corde, des bâtons...
-Un filet, ça peut servir.
-Un briquet et une bombe de déo, si jamais ça tourne mal ?
-Ca, je dois avoir. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Joy réussit à convaincre ses amies d'aller sur la petite plage où elle comptait installer son matériel, et profite de l'occasion.

Le soir, elle avale un sandwich rapidement, et se poste seule sur la rambarde, Marouanne étant cachée dans la cabine. Comme prévu, le méchant homme se montre.

« Il est quand même pas bien fute-fute... ça transpire le piège à plein nez, là. » pense note amie.

L'homme sort une petite cordelette de la poche de son blouson, immobilise Joy et commence à l'étrangler ! C'est le moment que choisit Marouanne, pour sortir, prendre une photo puis jeter le filet de pêche sur les deux. Joy profite de la confusion pour se dégager, et assomme l'individu.

« Voilà... plus qu'à le ficeler et appeler les keufs » résume notre héroïne.

Tout se passe superbement, la police et quelques journalistes arrivent bien vite sur les lieux. La photo qu'a prise Marouanne et les aveux du bandit serial killer prouve va véracité de leur thèse. On remercie les deux filles chaleureusement, le lendemain, elles sont même interviewées par le journal local, au grand dam des amies de Joy, qui, elles, par contre, rêvent de célébrité.

FIN

« Hein ? C'est tout ? »

Eh bien, cela commence à faire long comme participation pour un concours d'écriture. Il est désormais sûr que tout le monde ne vas pas lire jusqu'au bout.

« Même ! Y'a encore plein de pistes pas explorées et tout ! Et le second mec, là ? »

Un copycat, un imitateur.

« Sérieux ? On peut pas finir sur une fin moisie comme ça ! »

Bon, bon...

Mais le surlendemain, un nouveau meurtre illustre les journaux ! Nos héroïnes vont-elles une nouvelle fois se dresser sur le chemin du crime !?

« Nan, flemme. J'en ai eu ma claque, et pis bon, y'a bien des flics dans cette ville de mes fesses, non ? »

Marouanne est a peu près d'accord.

Bon. Mais le sur-surlendemain...

« Tiens tiens, deux cadavres datés d'une semaine retrouvés dans le cagibi d'un immeuble... interview de madame Grangérard, la concierge... « ça puait alors je suis allée voir ce qu'il se passait blablabla »... morts par étranglement, tiens, encore. L'homme attrapé avant hier nie en bloc... »

Joy se met à réfléchir.

« Si les premiers meurtres sont datés d'une semaine, avant qu'on arrive, et qu'il y a un copycat qui a imité le meurtrier original... ça veut dire que... le gars qu'on a chopé, c'est l'imitateur ! Awéé ! Donc le mec qu'on a pas chopé à tué deux personnes il y a une semaine. Du coup le mec qu'on a chopé, le lendemain, il se dit chic, j'vais en profiter pour me faire un petit meurtre ou deux, du coup il essaye de buter Marouanne, et il bute deux autres personnes. Sauf que pendant ce temps, le mec qu'on a pas chopé continue de tuer, notamment la meuf, là, qu'on a vue. Et vu que le mec qu'on a chopé, on l'a chopé, ben le mec qu'on a pas chopé, il continue ses meurtres peinard ! »

Joy exposa ce raisonnement limpide à son amie.

« Et donc...
-Bah on repart choper le deuxième gars ?
-T'es sûre ? Il me reste pas beaucoup de vacances, j'aimerais profiter.
-Pas faux. On laisse pisser les choses, pour voir ?
-Ouais. »

Un jour passe, de farniente, sieste et bouffe ; un meurtre.
Encore un jour : un autre meurtre
Un troisième, quatrième, cinquième jour : encore des corps partout. Les journalistes nationaux commencent à s'intéresser au problème, sans comprendre pourquoi la police patauge à ce point. Ophélie et Clara sont interviewées : elles sont ravies.

« Ca va bientôt être la fin des vacances... Moi j'dis, on doit choper ce gars avant de rentrer chez nous, parce que au point où ça va va plus y avoir grand-monde à Beauffe-sur-Mer, et ma reum va s'inquiéter. » dit Joy, un soir, sur la berge.
« Pareil, en fait » répond Marouanne.

Elles échafaudent alors un plan d'action : à sept – elles deux, Clara, Ophélie, Sandra, Aurélie et le cousin de Marouanne vont quadriller la ville nuitamment, se faisant passer pour des victimes potentielles. Si quelque chose se passe, la personne concernée utilisera une alarme discrète et les autres la rejoindront. Ensuite, il n'y a plus qu'à le neutraliser.

Le soir, la petite troupe se met en position. Soudain, Joy entend qu'Aurélie a déclenché le signal.

Les six personnes accourent alors vers elle, dans une ruelle a l'arrière d'un grand hôtel, presque au bord de l'évanouissement à force d'être étranglée. Mais les six personnes bien motivées réussissent finalement à le défaire, tout bien entraîné qu'il soit. Victoire ! \o/

Il est temps de retirer son masque à ce vil individu pour découvrir son identité.

« Oh ben merde ! » remarque le cousin.
« Keskilya ?
-Ben, c'est mon coloc !
-Ah oui, c'est vrai putain ! » reconnaît Marouanne. « Mais il bosse pas dans la police ?
-Bah si... C'est le commissaire, hein !
-Ben du coup je comprends pourquoi l'enquête avançait pas... » murmura Joy. « C'est parce qu'il bloquait tout pour pas être découvert !
-Mais pourquoi buter des gens ? » questionna Sandra.
« Peut-être parce qu'il ne se passe jamais rien dans cette putain de ville et qu'il se faisait chier ? » hypothésa le cousin.
« Pas con... »

Maintenant, cet odieux criminel ne nuira plus ! :D C'est la fin des vacances, mais les deux filles peuvent être fières de leur action !

FIN

« Ca finit abrupt comme ça ? »

Bah tu voulais quoi, que je mette « elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d'enfants ? »

« Pis c'est bâclé j'trouve comme fin, non ? Ca se voit que t'as fini à le bourre ! »

Dis-donc, t'as pas trop à donner de conseils là-dessus, petite merdeuse impudente !

« Oh, j't'emm... »

FIN

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